Nous avons pris neuf employés réels de nos propres clients, dans six provinces, et comparé chaque dollar retenu à l'Outil de calcul de la paie de l'ARC (PDOC) et à WebRAS de Revenu Québec. Voici le résultat, ligne par ligne — sans rien retirer.
Pour chaque employé : un salaire annuel réel, la première période de paie de l'année (donc aucun cumul annuel en jeu), et une demande TD1/TP-1017 au montant de base. Nous entrons les mêmes chiffres dans PDOC (impôt fédéral, AE, et l'impôt provincial hors Québec) et dans WebRAS (impôt du Québec, RRQ, RQAP — que PDOC ne calcule pas). Un écart de plus d'un ou deux cents est traité comme un bogue à corriger, pas comme un arrondi à excuser.
« ApexPayGo » est ce que notre moteur calcule. « Gouvernement » est ce que PDOC ou WebRAS donne pour le même employé, le même jour.
Cette vérification a servi à quelque chose : elle a débusqué quatre vraies erreurs de retenue dans notre moteur, toutes corrigées et revérifiées avant ce lancement.
Notre moteur accordait à tort un crédit provincial pour les cotisations RRQ/RQAP (que seule la formule fédérale accorde) et omettait la déduction pour travailleurs du Québec (6 % du salaire, plafonnée à 1 450 $/an). Corrigé après lecture du formulaire TP-1015.F-V de Revenu Québec.
Pour les employés qui franchissent le plafond du RPC en cours d'année, notre moteur utilisait une projection annuelle au lieu de la formule par période — sous-évaluant l'impôt fédéral de plusieurs dollars par période.
L'Ontario perçoit une prime-santé fixe par palier de revenu, en plus de l'impôt ordinaire — jusqu'à 900 $/an. Notre moteur ne la calculait pas du tout. Corrigé selon le facteur V2 du Guide de l'ARC (T4127), édition de janvier 2026.
Le taux d'imposition le plus bas de la Colombie-Britannique a changé en cours d'année 2026, avec un taux proratisé à compter du 1er juillet — que notre moteur n'appliquait pas. Corrigé, avec les ajustements correspondants pour Terre-Neuve-et-Labrador et l'Île-du-Prince-Édouard, selon le Guide T4127 de juillet 2026.